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 Honey, I'm here for you {ft. Astoria

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MessageSujet: Honey, I'm here for you {ft. Astoria   Lun 19 Déc - 22:42

Honey, I'm here for you.

Un simple POP retentit dans la quiétude en ce jour de semaine paisible à Londres, dans une propriété privée. La maison qui s’élevait devant le nouveau venu était plutôt grande. Ce n’était pas une de ces maisons traditionnelles londoniennes comme on pouvait en voir des tonnes. Non non. Elle était bien plus grande, de style Manoir, tout en étant toutefois plus petite que sa demeure familiale. Celle de son enfance.  Qu’il avait dû quitté, ses parents ne supportant pas l’éducation de sa charmante épouse envers leur petit-fils. Le maître des lieux s’avance tranquillement, d’un pas nonchalant. Il venait de finir sa journée de travail sur le chemin de traverse, occupant une bonne partie de l’après-midi à s’occuper de la paperasse inutile. Merlin qu’il détestait cette tâche. A se demander encore pourquoi il travaillait d’ailleurs. Niveau argent, il avait toujours tout ce qu’il voulait, et il n’était pas à plaindre, loin de là, alors pourquoi tenir une boutique ? Certes, c’était dans le domaine qu’il appréciait par-dessus tout, la collection d’objets magiques rages ainsi que quelques potions, mais de là à … Peut-être avait-il choisi cette voie pour ne pas rester à la maison, seul face à lui-même, ruminant le passé. Principalement ses humeurs. Le jeune adulte – quoique, la quarantaine approchait à grand pas – n’était pas du genre à s’apitoyer sur lui-même ni à broyer du noir. En quelque sorte, c’était toujours lui. Il n’avait pas réellement changé. Hautain, arrogant, se pavanant dès qu’il le pouvait, la tête haute. Le Prince de Serpentard ne l’avait jamais vraiment quitté. Toutefois, dès qu’il rentrait chez lui, et au vu des événements d’il y a plusieurs années en arrière, son attitude avait dû changer en public. Il avait moins envie de se faire remarquer, ou plutôt, il voulait qu’on oublie ce que son père avait fait. Lui n’y était pour rien. Après tout, il n’avait eu que seize ans, et il on lui avait forcé la main. Sincèrement, que feriez-vous si, on vous confinant une tâche, on vous avertirait qu’on tuerait toute votre famille si vous y échouez ? Il voulait aussi qu’on oublie l’année qui suivit, ainsi que la marque permanente qui s’affichait sur son avant-bras gauche. Enfin, plus au moins. Le Maître des Ténèbres n’étant plus de ce monde, elle était quasi invisible. Mais lui, et les autres, savaient.  Gravé au fer forgé. Iindélébile.

A peine avait-il franchi la grande porte de sa demeure, il sut de suite que quelque chose n’allait pas. C’était trop … silencieux. Il regarda rapidement l’heure à sa montre. Peut-être que, n’ayant pas vu le temps passer, il avait pu finir plus tôt et que sa femme n’était pas toujours pas rentrée, ce qui justifiais ce silence d’outre-tombe. Mais non. Il était dix-huit passés, et rien. C’était étrange. Il sentit un bloc dur se former dans son estomac. Regardant autour de lui, il sortit sa baguette, en cas de besoin, et la pointait devant lui. Normalement, il avait toujours un quelconque bruit, même si Astoria n’était pas là pour l’accueillir. « Chérie ? », appela-t-il, et la seule réponse qu’il eut en retour fut son propre écho. Il grimaça. Cela faisait bientôt quinze ans qu’il était marié, et il n’arrivait pas encore à s’y faire. De l’appeler « chérie ». D’aimer quelqu’un, de connaître cette sensation magnifique mais qui en même temps, nous détruisait de l’intérieur. D’être aimé. Et surtout, de se laisser aller dans une relation, lui qui, jusqu’à la fin de l’adolescence, avait le contrôle sur tout. Du moins, sur ses camarades d’école. Un autre pop se fit entendre, et Draco sursauta légèrement, pointant sa baguette – qu’il avait pu récupérer à la suite de la bataille, rendue en mains propres par Potter – sur l’inconnu. Il s’agissait juste de Whinky, leur elfe de maison. Il soupira de soulagement. « Bienvenue à la maison, Mr Malfoy ». L’elfe fit une révérence, se penchant, son nez touchant presque le sol. « Madame est confortablement installée dans la suite n° dix ». Le jeune homme se passa une main dans les cheveux – ses précieux cheveux – et rangea sa baguette. Rassuré. Son elfe l’aurait averti du moindre danger. Hors, il ne lui avait rien dit. Il réfléchissait. Ou diable était-elle déjà cette satané suite ? Décidément, ce n’était pas une très bonne idée de prendre une aussi grande maison. C’était son côté Malfoy qui était ressorti. La folie des grandeurs. D’un pas décidé, il monta les escaliers de marbre menant à l’étage, fouillant une à une les portes qui se trouvaient devant lui, évitant celles qu’il connaissait, comme la cuisine, le salon, leur chambre et la chambre de leur fils. En pensant à lui, il eut un léger pincement au cœur. Il venait de débuter sa première année à Poudlard, et il se demandait si tout se passait bien. Cela faisait maintenant deux mois que leur rejeton ne leur avait pas écrit, et il fallait bien l’avouer, ça n’avait pas été simple tous les jours avec lui. Draco n’avait connu qu’une éducation radicale avec son père, et d’ailleurs, quelques cicatrices sur son dos étaient encore là pour témoigner, mais jamais, lui, ne porterait la main sur Scorpius. Ce qui étaient des idéaux, c’était autre chose. Certes, il ne prônait plus avec autant de ferveur la race de sang-pur, mais … disons que le passé nous rattrape toujours et qu’il n’était pas simple de chasser la naturel. Heureusement que sa femme était là, pour remettre les choses en place. Mais ça, il ne l’avouera jamais. Tout comme le fait qu’il était jaloux d’elle.  Ses parents n’étaient d’ailleurs pas d’accord avec l’éducation de Scorpius, et c’était pour cette raison qu’ils avaient dû quitté le Manoir familial, et trouver cette maison, en plein Londres. Il ne les voyait que rarement, en voulant toujours à son père. A son comportement. Même s’il pouvait comprendre, et que s’il n’avait pas trouvé quelqu’un comme Astoria, il aurait certainement reproduit les mêmes erreurs. De père en fils.  

Enfin ! après avoir gravi trois étages, il la retrouva enfin. Elle était assise dans un fauteuil confortable, tournant le dos à la porte d’entrée, devant une cheminée d’où on pouvait entendre les bûches éclater, le feu frémir. Une douche chaleur remplissait toute la pièce. Draco s’avança lentement vers sa tendre et douce, ne voulant pas lui faire peur. Il s’accroupit à ses côtés, lui prenant la main, qu’elle avait froide, et posa son regard sur son visage. Ce qu’il vit ne lui plut pas. Son regard était recouvert d’un léger voile, comme si elle n’était pas dans ce pièce, du moins juste physiquement, et elle n’avait pas réagi à son contact. Il passa une main douce sur sa joue – ici, entre ces quatre murs de cette immense demeure, il pouvait se montrer tel qu’il était. Plus besoin de faire semblant, de jouer un rôle, qui, fallait bien l’avouer, était fatiguant à la longue. Personne ne pouvait le juger. « Astoria ? », l’appela-t-il de nouveau d’un ton se voulant doux, ne pouvant pas se résoudre à utiliser le chérie. La sentant frissonner sous sa peau, il se leva, lentement, et revint avec une couverture, qu’il déposa sur ses épaules, avant de s’accroupir devant elle, lui reprenant les mains, plantant son regard dans le sien. « Qu’est-ce qu’il se passe ? » il savait par expérience qu’il parlait dans le vide, et attendait patiemment une réponse. Le temps qu’elle revienne à elle. Ce n’était pas la première fois qu’elle se trouvait dans cet état. Ni certainement la dernière. A la longue, il pouvait suivre à la trace le fil de ses pensées, qui toutes, se portaient sur Poudlard, et son fils. Il avait presque oublié qu'il avait ramené avec lui, plié dans une poche, la Gazette du Sorcier du jour, ainsi qu'un hebdomadaire moldu quelconque, parlant encore et toujours de cette maudite pièce de théâtre, The Cursed Child.

crackle bones
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MessageSujet: Re: Honey, I'm here for you {ft. Astoria   Lun 19 Déc - 23:00

Honey, I'm here for you.

Astoria n’avait passé qu’une demie journée au ministère, comme c’était le cas chaque semaine, le jeudi. Elle était donc rentrée relativement tôt, et avait retrouvé sa demeure vide de toute vie. Voilà qui contrastait avec les couloirs toujours bien remplis du ministère, avec les employés qui marchaient, pressés, têtes baissées, avec les notes qui volaient d’un bureau à un autre, parfois remplacé par les récents clouds. Fermant la porte derrière elle, elle avait poussé un long soupir, s’imprégnant du silence bienvenu de sa maison. Silence rapidement brisé par son elfe de maison qui vint l’accueillir. Whinky s’était baissée si bas que son nez était venu toucher le sol, et cette vision familière arracha à Astoria un léger sourire. Pourtant, bien rapidement, le silence la rattrapa, abandonnant ses vertus salvatrices pour devenir lourd, pesant, presqu’angoissant… La jeune-femme n’avait jamais été du genre à chercher la compagnie à tout prix. En vérité, elle s’était toujours parfaitement accommodée de la solitude, tant à Poudlard que par la suite, une fois mariée à Draco Malfoy. Par ailleurs, au début de ses noces, elle avait souvent cherché à échapper à tout prix à la présence de l’ancien mangemort, et avait au contraire dû s’habituer à vivre à ses côtés. Cela avait pris du temps, mais elle y était parvenue, si bien qu’elle ressentit un léger pincement au cœur lorsqu’elle se souvint qu’elle ne le verrait pas avant la soirée. Elle hésita un instant à transplanner jusqu’au chemin de traverse, ne serait que pour discuter quelques minutes avec lui, pour se changer les idées, mais il était sans doute plus sage de l’attendre au manoir …

Il y avait une autre raison qui l’avait poussée à rester chez elle en cette après-midi ; l’Enfant Maudit. Cette satanée pièce de théâtre qui ne lui laissait pas la moindre minute de repos. Il fallait dire qu’en être l’une des protagonistes – bien que son personnage n’apparaissait en tant que tel – était bien plus fatigant que ce qu’elle aurait escompté. Elle avait bien sûr toujours eu des détracteurs, des gens qui ne voyaient en elle qu’une odieuse fille de sang-pur, serpentard de surcroît, mais tout de même … de là à l’imaginer s’envoyer en l’air avec un homme sans nez, elle ne s’y était pas vraiment attendu. Et elle avait beaucoup laisser paraître une indifférence totale à l’égard de cette pièce, les réflexions à ce sujet commençaient à peser. Heureusement qu’elle n’était pas telle que décrite dans cette pièce, et que le jour où elle en aurait vraiment marre, Londres risquerait bien de trembler.

Après avoir tourné en rond, et en vain dans le manoir, après avoir cherché mille occupations, Astoria avait fini par s’abandonner dans l’une des suites du manoir. À cet instant, elle aurait tout donné pour avoir son fils à ses côtés, pour le serrer contre elle tendrement. Sauf qu’il était chez ses grands-parents, et que ça n’était pas exactement de nature à la rassurer ; d’une part parce qu’il s’agissait des Malfoy, et d’autre part parce que rien au monde ne pouvait remplacer la présence de Scorpius. Elle troqua alors le silence du manoir par le crépitement du bois dans un feu de cheminée, comme elle avait placé son fauteuil face au feu. Elle avait alors laissé ses passer voguer au loin, bien au dessus de Londres, à des lieues de sa maison. Elle avait pensé travail tout d’abord, et aux dossiers sur lesquels elle devait encore se pencher. Puis, le fil de ses pensées était passé de son fils, à son mari, à cette pièce, aux moldus, au Malfoy, à sa propre famille, déchirée, aux récentes menaces sur la sphère sorcière … à tous ces articles qui paraissaient régulièrement, s’inquiétant d’un éventuel retour du Lord, ou de son héritier, comme si cela était possible, ou envisageable. Les gens n’avaient-il pas compris la leçon au bout de deux guerres ? elle voulait croire que si. Elle n’était de toute façon pas prête à revivre le même calvaire que lors de ses dernières années à Poudlard. Car en cas de problème, elle le savait, c’était sur sa famille que cela allait retomber. Son mari, après tout, était ancien mangemort. Leurs deux familles étaient impliquées dans les précédents conflits, et peu importait qu’à présent, tant Astoria que Draco voulaient plus que tout vivre en paix, les gens cracheraient leur venin et leur haine sur eux si un fanatique avait le malheur de vouloir le retour du chaos. Elle ne pouvait pas le permettre … elle ne voulait pas que son fils paie pour les erreurs de sa famille, pas alors qu’il allait rentrer à Poudlard l’année suivante … pas alors qu’elle s’était jurée de toujours tout faire pour le protéger des dangers.

« Astoria ? » l’appela alors une voix familière, si bien qu’Astoria sursauta légèrement, pas encore tout à fait revenue à elle. Et avant qu’elle ait pu se rendre compte de ce qui se passait, Draco avait posé une couverture sur ses épaules. Avait-elle froid ? Bonne question, mais à en juger par le ciel qui s’était assombri, les températures avaient dû baisser sans qu’elle ne le réalise vraiment. « Qu’est-ce qu’il se passe ? » Rien, pour le moment, il ne se passait rien. Elle secoua alors doucement la tête, comme pour se remettre les idées en place, comme pour l’aider à émerger plus rapidement. Elle parvint même à afficher un petit sourire, tout en resserrant la couverture autour de ses épaules. « Rien, ne t’en fais pas… » souffla-t-elle doucement avant de se pencher sur ses lèvres pour lui voler un léger baiser « Je réfléchissais à un tas de choses » et elle n’avait clairement pas envie d’inquiéter son mari à ce propos. Il avait bien assez de choses à régler de son propre côté sans qu’il ne doive se préoccuper des inquiétudes de sa femme. Pourtant, elle le savait, Draco la connaissait. Et Astoria avait, de toute façon, toujours eu un mal fou à cacher ses émotions, ou ses inquiétudes. « Puis je t’attendais. Je ne t’ai pas entendu rentrer, tu viens d’arriver ? » demanda-t-elle, tachant d’amener la conversation sur autre chose, et sur Draco de préférence.


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MessageSujet: Re: Honey, I'm here for you {ft. Astoria   Mar 20 Déc - 0:02

Honey, I'm here for you.

Le jeune homme – quoique, il approchait tout de même à grands pas de la quarantaine, même s'il se considérait encore comme jeune  - n'avait même pas pris la peine de se dévêtir, sentant de suite, en arrivant chez lui, que quelque chose n'allait pas. Ce qui avait confirmé Whinky, l'avertissant que Madame était dans l'un des nombreux salons. Ce n'était pas dans son habitude de se réfugier de la sorte, et alors, sans réfléchir, il alla la rejoindre. Jamais quelqu'un n'aurait pu imaginer qu'un jour, le Prince des Serpentard, allait se soucier de quelqu'un d'autre que sa propre personne. Et pourtant, si. Ce qui prouvait bien qu'il avait changé, en prenant de l'âge. Il était très attaché à sa femme – oui, il l'aimait, mais pour un Malfoy, l'amour, était encore un sujet tabou – et s'inquiétait pour elle. Il ne s'en remettrait jamais s'il lui arriverait quelque chose. Tout comme à son fils, aussi. Sa plus grande fierté. Et voilà, comme si cela ne suffisait pas, qu'une satanée pièce de théâtre avait fait surface dans le Londres moldu, sur leurs histoires ! Heureusement, ils ne donnaient pas trop une mauvaise image de lui-même – il le savait car il avait pris la peine de perdre du temps pour lire ce que cette moldue avait écrit sur eux, par simple curiosité. Et le plus absurde, c'est qu'elle osait dire qu'il était incapable de se reproduire, et que sa femme, étant trop faible pour supporter une grossesse, ils auraient fait appel à quelqu'un d'autre. Et cette personne n'était rien d'autre que Voldemort lui-même. Balivernes. S'il le pouvait – quoique si, avec ses connaissances en magie, et surtout magie noire, il pourrait vite régler son compte à cette pseudo écrivaine – mais il préférait rester dans l'ombre. Il ne fallait pas qu'il se fasse remarquer. Lui et le monde magique. Il fallait rester en retrait. Et le pire, autre l'identité de son fils remis en question, était que sa femme, ayant depuis la naissance un mauvais sort en elle, était ... morte.  Et oui, il ne voulait pas que ça arrive, et oui, il s'inquiétait. Tout naturellement, et doucement, il s'était donc rapproché d'elle, parlant d'une voix douce – la voix qu'il ne réservait qu'à elle seule, et déposa délicatement une couverture sur elle, malgré le feu qui crépitait dans l’âtre. Évidemment, comme il s'y était attendu, elle ne répondit pas à sa question. Esquivant, comme à son habitude. Ou répondant évasivement.

Il ne répondit rien, hochant tout simplement la tête se passant une main dans les cheveux, les ramenant en arrière. Il s'éloigna, enlevant sa veste et la déposant sur un porte-manteau à l'entrée de la pièce, avant de revenir vers, sans avoir fait un petit retour vers le bar et s'être rempli un verre de whisky, et s’assit à ses côtés, prenant automatiquement sa main dans la sienne, plantant son regard dans le sien. « Oui, je viens de rentrer », j'esquissais un sourire, tout en pensant, que le Draco d’antan, aurait répondu sèchement, levant les yeux au ciel, comme pour dire tu es bête ou bien ? Mais ce Draco était là était du passé. Disparu. Jusqu'au jour ou il aura de nouveau besoin de se protéger, et il réapparaîtra. Ce qu'il espérait, que ça n'arriverait jamais. Le blond porta sa boisson à ses lèvres, tout en ne lâchant pas sa femme du regard. « As', tu sais très bien que je peux lire en tout comme dans un livre ouvert. Je vois très bien que tu ne vas pas très bien ». Je me levai, m'approchant d'elle, passant une de mes mains dans ses cheveux. Il y avait deux possibilités à son état. Autant la mettre devant le fait accompli. Je retournais vers ma veste, ou j'en sortis un exemplaire du Daily Mail, le journal moldu, qui parlait, encore une fois, de The Cursed Child. De retour vers elle, toujours derrière elle, je laissais tomber le quotidien devant elle, se posant sur la table basse. « C'est ça qui te préoccupe ? » Ce ne serait pas la première fois, et, plusieurs fois, on en avait déjà discuté. Surtout des différences qu'il y avait entre cette fiction et la vie réelle. Tout d'abord, elle. Elle n'était pas morte. Alors bon, le reste, était tout autant faux. Ce qui était le cas. Par contre, il fallait bien l'avouer, j'avais hâte de voir dans quel maison finirait le fils de Potter, Albus Severus. Et la relation qu'il aura avec Scorpius. Voir si, ils auraient visé juste, sur au moins un point. Je l'entourais avec mes bras, me penchant vers elle, chuchotant presque. « Ou alors c'est Scorpius qui te manque ? » Je lui déposais un léger baiser sur la joue. « Tu sais, tu peux tout me dire ». Je taisais le fait qu'il était chez mon père, Lucius Malfoy, avec ses idéaux moyenâgeuse.  
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