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 Don't take me for a fool, I'm not blind [Luke/Evan]

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MessageSujet: Don't take me for a fool, I'm not blind [Luke/Evan]   Lun 17 Avr - 23:22

Le monde moldu avait cette particularité d'être -à mes yeux- toujours plein de surprises. Je pouvais passer des heures sur le chemin de Traverse à trouver les boutiques terriblement ennuyantes, alors qu'une simple rue commerçante moldue me donnait de vrais frissons. Parce qu'ils étaient ignorants de la magie, parce qu'ils inventaient des trucs et bidules absolument géniaux pour pallier à ce handicap à nos yeux. En tant que sorcier, j'étais habitué à mon petit confort magique, à cette facilité qu'était celle d'utiliser mes sorts pour les gestes de tous les jours. En me fondant parmi les moldus, j'apprenais à utiliser mes poings et surtout à ne pas commettre l'erreur de les sous-estimer. En arrivant à Londres, mon habitude de satisfaire ma curiosité n'avait pas disparu. Et le fait que les anglais avaient des moeurs ou des habitudes différentes des français renforçait ma curiosité. En ce début de soirée, j'avais tout simplement décidé de me promener dans le quartier de Soho dans lequel se trouvait mon motel miteux. A croire qu'ils n'avaient pas un seul hôtel sorcier sérieux dans cette ville. Après avoir passé une heure à déambuler, je finissais par m'arrêter devant la façade de ce qui se voulait bar-cabaret. Du moins, c'était ce que j'en comprenais au vu de l'enseigne. Mon anglais était certes excellent, mais certaines subtilités pouvaient parfois m'échapper. Je rentrais à l'intérieur, curieux, m'attendant presque à ce qu'on me réclame ma carte d'identité. Après tout, je faisais jeune. Et d'après ce qu'on m'avait dit, on ne servait pas d'alcool aux mineurs en dessous de 21 ans. J'en avais 22, autant dire que c'était limite. Pourtant, personne pour me recaler, juste des regards curieux et quelques serveurs à qui je lançais un regard amusé. Pourquoi donc se baladaient-ils torse nu? Pour aguicher les clients et clientes peut-être? J'haussais les épaules, passant une main dans mes cheveux d'un air distrait. Étrange. Mes pas me guidèrent jusqu'à une table, les pièces de ma sacoche tintant clairement , sans vraiment que je n'y fasse attention. J'avais échangé un peu de monnaie sorcière contre celle moldue, histoire de ne pas alerter...

Observant les lieux avec une curiosité non dissimulée, comme un gamin qui découvrait une boutique de bonbons, je finis par tomber sur une silhouette arrêtée à côté de ma table. J'offrais un sourire radieux au serveur, mes pupilles vertes se posant sur son visage. Il y avait quelque chose de familier dans ces traits. Ou alors j'étais juste de trop bonne humeur pour penser de façon rationnelle. "Vous vendez quoi comme boisson ici?" Ma question était tout à fait innocente et sincère. Je n'en avais fichtrement aucune idée. Et si cela aurait pu éveiller des soupçons, je me disais que je devais passer pour un jeune chiot dont c'était la première fois dans un tel établissement. Une fois ma commande passée, je le laissais repartir, non sans le suivre du regard. Plutôt mignon, pour un serveur d'un bar paumé comme celui-là. Il revint bien vite pour me donner mon cocktail maison, que je commençais à siroter à peine était-il posé. Le serveur tourna les talons mais sembla faire tomber quelque chose -une serviette peut-être- à côté de ma chaise.  Je fis semblant de ne rien voir, buvant mon cocktail, mais je le vis clairement mettre une main dans ma sacoche. Il avait beau être très discret, j'avais plutôt un sixième sens dans ces situations-là. Décidant de ne rien dire -ce n'était pas mon genre de faire des scandales-, je laissais couler, bien déterminé à avoir le dernier mot.

Les heures s'écoulèrent et je profitais de la soirée, découvrant le show d'un cabaret. Un peu kitsch. Mais amusant. Puis l'alcool était vraiment bon. Ouais, vraiment bon. M'enfin, je ne doutais pas que mon père verrait d'un très mauvais oeil ma présence dans un tel lieu. Peu à peu, les clients s'évanouirent jusqu'à ce que je sois le dernier. Avisant le serveur blond au bar, je me décidais à aller le confronter. Une fois debout, je pris quelques secondes pour retrouver une stabilité. Outch. Je sais pas ce qu'il y a dans leur cocktail, mais c'est plus fort que le Whisky pur-feu. Mon regard vert ne quitta pas sa cible jusqu'à mon arrivée au bar. je me penchais en avant, l'air sérieux, tentant tant bien de paraitre crédible. "Je crois que vous me devez encore quelques verres, vous croyez pas?" Tiens, il semblerait que mon accent français ressortait plus quand j'avais un peu trop bu! Voyant qu'il semblait perplexe, je continuais, un rictus agacé sur le visage:"Du moins, je crois que ce que vous m'avez pris vaut... au moins plusieurs verres. Mais j'ai trop bu. Si, si. Doooonc. Soit vous me rendez le tout, soit... vous m'expliquez pourquoi vous faites ça." Tout ceci avec un sourire parfaitement crétin et cynique. La joie d'être pompette. Ou bourré. Ou les deux. Pourtant, il valait mieux qu'il me prenne au sérieux. Parce que ma lucidité était encore bien présente. Et je n'hésiterai pas une seconde à me montrer buté et borné. Je me doutais bien qu'il ne volait pas pour le plaisir. A moins qu'il ne soit kleptomane... ou fauché.
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MessageSujet: Re: Don't take me for a fool, I'm not blind [Luke/Evan]   Mar 18 Avr - 11:36

La musique était bien trop forte, comme souvent, mais c'était sans nul doute ce que les habitués du lieu venaient chercher ici. Le patron n'appréciait pas particulièrement Evan et c'était sans doute uniquement pour son physique avantageux qu'il le conservait comme employé... Le blond était trop lent, trop désinvolte pour vraiment plaire à l'autorité et surtout, surtout, il n'était pas assez aguicheur aux yeux du boss, qui en avait pourtant fait son fonds de commerce. Moins les serveurs portaient de tissu, plus les clients étaient disposés à les rappeler pour mieux voir et donc à consommer davantage. Evan pourtant, trop réservé, trop empoté dirait son responsable, n'était pas très doué à ce jeu-là. Ce soir encore, il déambule entre les tables, déposant verres et cocktails devant les gens qui lui faisaient parfois les yeux doux mais qu'il ne voyait même pas. « Vous vendez quoi comme boisson ici ? » lui demande un gosse à peine majeur. A vrai dire, Evan doute même qu'il ait le droit d'être là mais il n'est pas celui qui va le balancer. Il se contente de lui jeter un regard inquisiteur en déposant la carte devant lui, sans répondre de vive voix, se contentant de prendre sa commande et de l'observer de loin, tandis qu'il attend que le barman lui prépare son verre. Le gosse avait l'air plein aux as, seul, et passablement naïf aussi, lui subtiliser son portefeuille pour y prélever quelques billets ne devrait pas être très compliqué, pas vrai ? Quand il revient à ses côtés, posant sa boisson devant lui, il se fend d'un sourire doux avant de faire tomber sa serviette à ses pieds, en profitant pour plonger la main dans son sac en même temps qu'il la ramassait avant de fourrer son butin dans sa poche.

Les heures passent et Evan ne manque pas de faire les poches des clients trop éméchés pour le réaliser. Comme souvent, il ne se contente pas d'argent, délestant les pigeons de leurs montres ou de leurs objets précieux. Presque trop facile... Les clients finissent par quitter l'endroit, un par un, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que le petit blond qu'il avait détroussé en début de soirée. C'était à son tour de faire la fermeture, ce soir, et la majeure partie de ses collègues était partie. Il ne restait, à vrai dire, plus que lui et ce dernier client, lequel ne manquerait pas de s'en aller et il pourrait enfin fermer. Malgré tout, le blond ne semble pas décidé à lui faire le plaisir de déguerpir et de lui laisser sa soirée comme le voilà déjà qui s'approche du comptoir. « Je crois que vous me devez encore quelques verres, vous croyez pas? » Le type a un léger accent, une langue qu'il ne parvient pas à reconnaître mais peu lui importe, au fond. Il fronce les sourcils, sans comprendre de quoi il parle, encore moins où il veut en venir. Une lueur interrogative passe dans ses yeux comme il le dévisage avec attention. « Du moins, je crois que ce que vous m'avez pris vaut... au moins plusieurs verres. Mais j'ai trop bu. Si, si. Doooonc. Soit vous me rendez le tout, soit... vous m'expliquez pourquoi vous faites ça. » Oh. Ça. Il laisse échapper un hoquet surpris, étonné d'avoir été découvert, jetant un rapide coup d’œil autour, pour s'assurer que tous les autres sont partis et que personne n'avait entendu l'accusation du jeune homme. C'était un coup à perdre son boulot, un écart qu'il ne pouvait pas se permettre, sous peine de se retrouver plus ruiné qu'il ne l'était déjà... Il aurait tout aussi bien pu tout nier en bloc mais à quoi bon ? Il n'avait pas non plus de lui donner une quelconque raison à son forfait aussi se contente-t-il de vider ses poches sur le comptoir, éparpillant billets de banque, montres hors de prix, bijoux et deux ou trois portefeuilles. « Ou bien vous pourriez prendre ce qui vous appartient et partir, tant que vous êtes encore en mesure de tenir debout. » Parce que, clairement, l'autre avait un peu trop bu et il allait finir allonger sur son comptoir. Sans arrière pensées, bien entendu, ou presque... Sa seule et unique nuit avec William lui avait donné envie d'un peu plus, sans qu'il ne veuille ni l'avouer ni le reconnaître... Evan était d'ailleurs toujours torse nu à l'exception de ce stupide nœud papillon noir qu'il portait autour du coup et des paillettes dorées qui soulignaient ses muscles. Il se sert d'ailleurs à lui-même un verre de vodka pure ; après tout, après une soirée pareille, il l'avait bien mérité.

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MessageSujet: Re: Don't take me for a fool, I'm not blind [Luke/Evan]   Mar 18 Avr - 17:47

Là, tout de suite, je rêvais d'un sort de dégrisement. Celui qui évitait les maux de tête le lendemain et surtout qui permettait de ne pas avoir envie de gerber toutes les vingt secondes. Si l'autre blond n'était pas devant moi, j'aurais déjà sorti ma baguette, mais je ne pouvais risquer qu'il me voit. Et malgré l'alcool, je n'étais pas déraisonnable au point de transgresser les lois magiques. Et il pouvait bien froncer les sourcils, Monsieur le serveur pailleté, je n'allais pas lâcher l'affaire pour autant. A vrai dire, je m'attendais à ce qu'il nie en bloc ou encore qu'il me vire du bar. Après tout, vu sa carrure, le charmant serveur pouvait tout à fait décider de me traîner dehors s'il le voulait. Et fidèle à moi-même, je faisais tout pour me montrer de plus en plus agaçant. Un vrai art de vivre. Mon accusation était bien fondée, j'en étais certain, toutefois il sembla surpris que je m'en sois rendu compte. Pas étonnant. D'après ce que j'avais pu apercevoir entre deux verres de cocktail, d'autres clients s'étaient montrés bien moins attentifs que moi. Il déballa alors toutes les marchandises volées juste devant mes yeux, sur le comptoir. Les bijoux et autres montres étincelaient, et mes yeux brillèrent devant tant de bling-bling. Sourire en coin, je ne pus empêcher un "beau butin!" de s'échapper d'entre mes lèvres. « Ou bien vous pourriez prendre ce qui vous appartient et partir, tant que vous êtes encore en mesure de tenir debout. » Instantanément, je me renfrognais. Pourquoi n'entrait-il pas dans mon jeu? Plissant les yeux, j'attrapais mon portefeuille que je rangeais dans ma sacoche avec des gestes plus ou moins approximatifs. Oi, il serait pas un peu rebelle ce bout de cuir? C'était jamais très agréable de se faire rappeler qu'on tenait à peine debout. Sans se laisser démonter, je lui adressais un sourire taquin, mes yeux verts brillants sous l'effet de l’alcool. Bonjour, je suis en état d'ébriété. "Et si je n'ai pas envie de m'en aller? Il fait beaucoup plus chaud ici que dans mon hôtel miteux... Et la compagnie y est beaucoup plus agréable!" Si j'étais ouvertement en train de flirter? Peut-être un peu. Je n'étais pas tellement familier du flirt entre mecs, mais j'étais un opportuniste grisé par l'alcool, et je le trouvais mignon pour un mec. Même avec le noeud pap franchement kitsch. "J'ai le droit à un verre, moi aussi?" Très mauvaise idée, Luke. Tu voulais finir déchet? Apparemment oui, au vu du regard joueur que je lui lançais. Tester mes limites, encore et toujours, telle était ma vocation. Surtout que me trouver loin de chez moi, loin des quelques règles imposées par mes parents, je me sentais libre et prêt à tout. J'en oublierai presque que j'étais venu à Londres pour chercher mes origines... Je soupirais doucement en passant une main distraite dans mes cheveux blonds. Mon regard soudainement fasciné, je m'immobilisais en le regardant, avant de me pencher en avant - sans me casser la gueule, un exploit-. Doucement, je passais le bout des doigts sur son torse, en m'exclamant comme un enfant: "Vous avez des paillettes, là!" Bien sûr qu'il en avait! Le blond en était même recouvert. Mais je ne m'expliquais même plus mon état. Une chose était sûre: il était quand même bien foutu. D'ailleurs, à côté de lui, j'aurais presque pu avoir des complexes. Me reculant doucement pour tenter de m'assoir sur l'un des tabourets du bar, je visais l'assise.... pour me louper complètement. Autrement dit, je m'affalais pratiquement au sol, mon coccyx et mon dos heurtant durement la réalité du terrain. Aïe. "Fais chier.", que je râlais en français. Oh happy night.
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MessageSujet: Re: Don't take me for a fool, I'm not blind [Luke/Evan]   Mar 18 Avr - 19:27

Il le voit se renfrogner devant sa proposition et il hausse un sourcil interrogateur ; eh bien quoi ? Il s'attendait à quoi, au juste ? Il lui proposait de lui rendre ce qui lui appartenait alors qu'il aurait tout aussi bien pu tout nier en bloc, c'était déjà plutôt sympa de sa part, non ? En tous cas, c'était ce qu'Evan se disait pour se donner bonne conscience. Il suit ses mouvements du regard tandis que le blond récupère son bien, ne prenant que ce qui est à lui, plutôt honnête sur ce coup-là, il en fallait bien au moins un... Son sourire et ses yeux qui brillent sont clairement provoqués et aidés par l'alcool mais l’aîné ne s'en formalise pas. Il avait tellement peu l'habitude qu'on le complimente ou qu'on flirte avec lui qu'il était bien prêt à se satisfaire de n'importe quoi. Ou peut-être qu'il ne voyait la drague que lorsqu'elle était évidente, comme ça l'avait été avec William. Comme ça l'était avec lui aussi, puisque, déjà, le voilà qui reprend. « Et si je n'ai pas envie de m'en aller ? Il fait beaucoup plus chaud ici que dans mon hôtel miteux... Et la compagnie y est beaucoup plus agréable ! » Est-ce qu'il se rendait seulement compte d'à quel point il était outrageusement aguicheur ou bien est-ce qu'il était juste bourré au plus haut point ? « J'ai le droit à un verre, moi aussi ? » Le serveur hausse un sourcil moqueur, signifiant clairement qu'il doutait que cela soit une très bonne idée, vu son état d'ébriété déjà bien avancé. Mais, après tout, le client est roi, pas vrai ? Alors, avec une dextérité peu commune, il lui sert un shot de tequila, surtout pour le tester, à vrai dire. Il n'a pas vraiment le temps de constater si son compagnon du soir est plus résistant à l'alcool qu'il ne l'aurait cru comme, déjà, le voilà qui se penche par dessus le comptoir, ses doigts venant glisser sur son torse nu et lui tirant un frisson qu'il est incapable d'interpréter, sur le moment. « Vous avez des paillettes, là! » Yep, thanks Sherlock!, qu'il se retient de lui dire en levant les yeux au ciel, un sourire amusé sur les lèvres. Il était marrant, ce gamin, après tout. Candide, à sa manière, presque ingénu, et en même temps il était aussi sexy que l'Enfer, le savait-il seulement ? Il le voit tenter de se rasseoir et il n'a pas vraiment le temps de le rattraper que, déjà, l'autre s'étale sur les fesses, loupant le tabouret pour se retrouver assis sur le plancher. Evan ne peut retenir un léger rire moqueur, après s'être assuré que son invité collant ne s'était pas réellement fait mal. Il jure dans une langue que le barman ne reconnaît pas mais qu'il estime être du français, selon les sonorités. Malgré les origines de sa famille, Evan n'en parlait pas un traître mot et n'avait jamais cherché à apprendre, non plus.

Un soupir comme, trop bon, Evan lève les yeux au ciel et saute par dessus le comptoir, pour aller le ramasser. « Rien de cassé, sir ? » qu'il interroge par réflexe en glissant ses mains sous ses aisselles, pour l'aider à se relever. Dans le processus, les deux se retrouvent proches, très proches, et les paillettes collées sur le torse d'Evan ne tardent pas à se retrouver, très vite, sur le tee-shirt du jeune homme. « Désolé, mais je crois que je t'ai mis de ces conneries de paillettes un peu partout. » Le tutoiement devient naturel, comme l'autre est aussi jeune que saoul et qu'il se doute qu'il ne lui en tiendra pas rigueur. Il laisse échapper un rire cristallin en le remettant assis sur le tabouret et ne le relâchant que lorsqu'il est certain qu'il ne va pas retomber de l'autre côté. Il réalise d'ailleurs qu'il porte toujours ce ridicule nœud papillon qui fait partie de l'uniforme réglementaire, selon son patron, alors il l'arrache d'un mouvement un peu trop sec, le balançant sur le comptoir sans autre forme de procès. « Tu sais, la dernière fois qu'un mec m'a fait du rentre-dedans alors qu'il était ivre, on a fini chez lui et... » Il laisse planer un long silence, volontaire, juste pour jouer avec son imagination, la laisser s'envoler avant de le ramener sur terre. « ...j'ai plus ou moins cambriolé son appart' hors de prix. » Il a un sourire amusé en repensant à William et à cette nuit pas si désagréable, en y repensant. « Mais bon, puisque tu m'as déjà démasqué, je t'épargnerai cette escroquerie... » Un clin d'oeil légèrement appuyé comme il se remet à essuyer ses verres avec une application presque chirurgicale...

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